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Sharemypark veut aider le RSC Anderlecht à résoudre les problèmes de mobilité autour de son stade

Sharemypark veut aider le RSC Anderlecht à résoudre les problèmes de mobilité autour de son stade

Plus que probablement, le Royal Sporting Club d’Anderlecht devra rester dans ses installations actuelles. Le club déplore le manque d’espace de stationnement autour du stade et explore donc de nouvelles possibilités pour pallier à ce problème les jours de match. Petit état des lieux des alternatives: entre Uber, le Westland et Sharemypark.

Le projet d’un nouveau stade national offrait au club de la capitale une nouvelle perspective de développement. Dans l’optique d’accueillir des matchs de la coupe d’Europe 2020, qui se déroulera pour la première fois dans différents pays européens, Bruxelles s’était positionnée comme ville hôte, aux côtés de grandes métropoles européennes comme Paris, Londres ou Amsterdam.

Le RSC Anderlecht constituait alors le candidat idéal pour occuper ces futures installations. Un double avantage pour le club, puisqu’il aurait pu disposer d’infrastructures plus grandes et plus modernes, pouvant accueillir 50 ou 60 000 personnes, mais également d’un stade plus fonctionnel disposant de nombreuses places de parking.

Mais depuis quelques temps, ce projet ambitieux a du plomb dans l’aile. La construction du futur stade national n’a toujours pas commencé, alors que l’échéance se rapproche à grands pas. Les autorités de la commune de Grimbergen et la société de construction Ghelamco n’arrivent pas à s’accorder pour faire avancer le dossier. Sans compter qu’Anderlecht s’est entre-temps retiré du projet, notamment à cause du prix de location trop élevé pour le budget du club.

Des partenariats pour améliorer la mobilité

Le RSCA se tourne donc vers son plan B, à savoir la rénovation de ce bon vieux stade Constant Vanden Stock. Un projet d’agrandissement est déjà sur pied et prévoit une augmentation de capacité allant jusqu’à 30 000 places ainsi qu’un parking annexe d’environ 2000 places. Seul problème : le stade est situé en plein milieu d’une zone résidentielle. Le club est donc limité au niveau du développement de ses infrastructures et le problème de mobilité et de stationnement autour du stade constitue très certainement le talon d’Achille du dossier.

La direction du club le plus titré du pays s’est donc attelée à trouver des solutions pour accueillir ses nombreux supporters. Depuis plusieurs saisons déjà, il est possible de se garer sur le parking du Westland Shopping Center d’Anderlecht, situé à environ un kilomètre du stade. Mais celui-ci n’est pas gratuit, puisqu’il faut payer 5€ en sortant, tarif qui augmente encore si on reste plus de trois heures sur place. Les transports en communs sont également une alternative valable, étant donné que la station de métro St-Guidon se trouve à quelques kilomètres de l’enceinte du Sporting. De plus, les matchs d’Anderlecht se jouent généralement le dimanche, ce qui restreint l’offre des transports.

Depuis cette saison, le club a également établi un partenariat avec la société américaine Uber. Très présente à Bruxelles, cette solution permettra aux  supporters qui habitent déjà dans la capitale de se faire reconduire à leur domicile, ou éventuellement à un endroit de stationnement moins encombré pour retrouver leur véhicule.

Sharemypark : le bon plan pour les riverains et les supporters

Que reste-t-il ensuite comme solution? Car nous parlons ici d’une vingtaine de milliers de supporters venant au minimum deux fois par mois dans le quartier du stade Constant Vanden Stock pour soutenir leur équipe favorite. Il est évident qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, même en développant des partenariats avec des parkings de grands magasins ou avec Uber. Sans compter les riverains qui commencent à gronder avec cet amoncellement important de supporters les jours de match. Tant que le Sporting d’Anderlecht reste dans ses installations actuelles, il y aura toujours un problème de mobilité.

Dans ce contexte particulier, Sharemypark, start-up bruxelloise spécialisée dans la location de parkings de particuliers, veut se positionner comme une alternative sérieuse. Tant pour les riverains du quartier que pour les nombreux supporters, le « AirBnB du parking » peut les aider à y trouver leur compte. Les habitants situés non-loin du stade peuvent en effet mettre leur parking en location les jours de matchs, ce qui leur permettrait de gagner un revenu supplémentaire. Les supporters peuvent alors, via l’application, réserver leur place à l’avance ou instantanément à un prix démocratique. Sharemypark à l’avantage d’offrir une solution équitable pour les deux partis.

Forest National: Quelles alternatives pour le problème de stationnement?

Forest National: Quelles alternatives pour le problème de stationnement?

Les organisateurs de Forest National ont mis en place un plan de mobilité pour essayer de remédier au phénomène de congestion près de la salle bruxelloise. Afin de concilier riverains et visiteurs, une solution collaborative innovante est en train de voir le jour : Sharemypark.

Les riverains des rues avoisinants la salle de Forest National se plaignent, depuis plusieurs années, des problèmes de stationnement liés à la forte affluence de spectateurs lors des soirs de concerts. De nombreuses personnes, du nord comme du sud du pays, viennent en effet en voiture à Bruxelles pour assister aux spectacles. Ceux-ci se garent souvent dans les rues proche de la salle de Forest, empêchant parfois les habitants de rentrer chez eux le soir. Une situation également difficile à gérer pour les nombreux visiteurs, qui doivent composer avec le manque de places de stationnement.

Trains, bus, métro, parkings privés : D’autres  solutions existent

Dans ce contexte difficile, plusieurs possibilités existent pour contrer ce phénomène de congestion. Les organisateurs, bien conscient du problème, ont mis en place plusieurs alternatives et tentent de faire changer les habitudes des spectateurs venant habituellement en voiture. Une alternative collaborative tel que Sharemypark se positionne également comme une option plus qu’intéressante.

Tout d’abord, un plan de mobilité a été imaginé pour permettre à certains visiteurs d’accéder facilement à la salle en transports en commun. Grâce à un accord avec la STIB, ceux-ci peuvent, depuis quelques années, bénéficier d’un event-pass qui permet d’accéder à la salle en train via la gare de Bruxelles-midi, ou via la gare de Forest-Est, située à 5 minutes à pied seulement. Une autre possibilité est de se garer au parking Stalle, pour ensuite se rendre à la salle en métro (arrêt Zaman – Forest National). Il est également possible, toujours via cet event-pass, de venir en bus (arrêt Forest National ou Domaine). Toutes les informations pratiques sont d’ailleurs présente sur le site internet de Forest National.

Pour les inconditionnels de la voiture, deux parkings de plusieurs centaines de places sont aussi à disposition les jours de concert. Le parking Audi, premièrement, est situé sur le coin du Boulevard de la Deuxième Armée Britannique et de la Rue des Abbesses à Forest. Un peu plus loin, le parking Cytec, se trouvant dans la rue d’Anderlecht à Drogenbos est également une alternative intéressante. Enfin, l’application sharemypark est très présente dans les environs de Forest National et de nombreuses places peuvent être exploitées par les visiteurs.

La collaboration pour une situation win-win

On le voit, les organisateurs de Forest National tentent donc de communiquer un maximum sur ces différentes possibilités d’accès. Celles-ci ne sont peut-être pas encore assez connues, à l’instar de Sharemypark, qui tente de se placer comme un véritable adjuvant aux problèmes de mobilité rencontrés pour se garer non loin de la salle. De nombreuses places sont déjà disponibles à deux pas de l’établissement. Cette solution offre l’avantage non négligeable de faire gagner de l’argent aux habitants du quartier de Forest National en mettant leurs emplacements non-utilisés ou excédentaires en location pour les nombreux visiteurs venant en voiture. Une situation problématique qui peut donc se transformer en source de revenu pour les riverains, en offrant un parking de proximité aux visiteurs. Comme quoi, il est toujours possible de trouver des solutions. Et qui plus est, tout le monde y gagne !

Garages et parkings : Un investissement intelligent

Garages et parkings : Un investissement intelligent

Garer sa voiture à Bruxelles est une vraie galère. C’est pourquoi le parking représente un investissement immobilier très avantageux, et l’application Sharemypark, une alternative collaborative plus qu’intéressante pour se faire une place dans la capitale.

Ce n’est un secret pour personne, Bruxelles est une des villes les plus embouteillées d’Europe. Selon le TomTom trafic index[1], relatée par le moniteur automobile belge, la capitale belge se classe 8ème de ce classement particulier sur l’année 2016. En effet, avec une augmentation de 38% du temps de parcours moyen, Bruxelles passe de la 11ème à la 9ème place par rapport à l’année 2015.

Une situation qui est bien connue par les nombreux navetteurs qui se rendent régulièrement à Bruxelles, que ce soit pour le travail, un événement particulier ou simplement pour une soirée entre amis. Celle-ci  s’explique en grande partie par le manque de place de parking. Tourner en rond pendant plus de vingt minutes pour se parquer est devenu un petit jeu de carrousel quasi quotidien, qui exaspère de plus en plus les automobilistes se rendant dans notre capitale.

Le nombre de place de stationnement diminue d’année en année

C’est un fait, l’offre de parking se fait très rare et cela risque de ne pas s’arranger au vu des politiques urbanistiques de la ville… On estime même qu’il y aurait une diminution de 3.000 places de parking par an à Bruxelles. En 2015, on recensait ainsi dans la capitale près de 765.000 places de stationnement : 500.000 hors voirie (parkings, garages…) et 265.000 dans l’ensemble des rues (selon le rapport 2015 de l’agence de stationnement). Or, une étude de Bruxelles-Mobilité datant de 2011 indiquait qu’il y avait à cette époque encore 280.893 places en voirie. Cela fait donc une suppression de 15.893 places (-5,66 %) en cinq ans à peine[2]. En ville, avoir un garage ou un parking à disposition est donc une denrée rare, d’une valeur inestimable pour de nombreux citadins.

Investir dans les garages ou les parkings, un bon plan !

Les emplacements de parking sont de plus en plus prisés, surtout dans les grandes villes comme Bruxelles, Liège ou Anvers, où la fluidité de circulation ne cesse de baisser. En l’absence de grands projets de rénovation et de réaménagement de la voirie, l’intérêt et la demande pour ces places de stationnement ne fera qu’augmenter dans les années à venir. Il est donc très intéressant d’investir dans ces biens immobiliers auxquels on ne pense pas forcément.

En effet, en plus d’être très demandés, les garages et les parkings représentent des investissements très rentables. Le prix de départ, tout d’abord, est bien moins élevé que pour un bien immobilier classique (un appartement par exemple). Pour un bien de stationnement à Bruxelles, il faut compter plus ou moins 25.000 €. Liège est un peu moins cher, avec un prix se situant souvent entre 15.000 et 20.000€. De plus, on estime que le rendement d’un garage dans une grande ville peut aller de 3 à 8 %, ce qui est similaire à un immeuble de rapport (immeuble abritant plusieurs logements loués par un ou plusieurs propriétaires). La durée d’amortissement d’un garage est également très courte, puisqu’elle est estimée à 15 ans maximum.

Loueur ou locataire, des avantages pour les deux parties

Le parking à la cote à Bruxelles et est considéré, à juste titre, comme un placement sûr qui comprend de nombreux avantages. Puisque l’épargne ne rapporte presque plus rien, on se tourne logiquement vers les biens immobiliers. Ceux-ci ne cessent d’augmenter, mais les garages et parkings sont évidemment bien moins chers. Ils sont également très avantageux au niveau des coûts d’entretien, qui sont très faibles. Un petit coup de peinture sur la porte peut suffire pour rendre votre garage comme neuf. Pas besoin de stresser non plus concernant un éventuel rapport conflictuel avec le locataire. La relation avec la personne qui loue votre parking est très facile à gérer. Elle le sera même encore plus dans le futur, si on s’intéresse à des applications digitales comme Sharemypark, qui permet de faciliter ce rapport au maximum et de trouver votre place idéale à proximité de chez vous.

Concernant les conducteurs qui se rendent régulièrement à Bruxelles, la location d’un garage ou d’une place de parking d’un particulier près d’un endroit fort fréquenté de la capitale peut être une solution plus qu’intéressante. Cela évite évidemment de perdre du temps pour trouver une place, et peut également s’avérer très avantageux au niveau financier, surtout lorsque l’on compare les prix des parkings payants. Ici encore, Sharemypark s’impose comme la solution digitale par excellence, parce qu’elle permet de faire gagner du temps à de nombreux conducteurs moyennant un prix de location peu élevé, mais aussi parce qu’elle est très simple et rapide d’utilisation. Puisque l’économie collaborative est en marche, Sharemypark est peut-être l’alternative de partage qui va s’imposer dans les années à venir, et permettre ainsi à de nombreux conducteurs et particuliers d’y trouver leur compte.

Les 5 mesures à prendre pour redorer la mobilité à Bruxelles

Les 5 mesures à prendre pour redorer la mobilité à Bruxelles

Malgré les bonnes intentions du nouveau plan de mobilité Iris 2, Bruxelles, capitale de l’Europe, est loin d’être un modèle en matière de mobilité et ferait bien de prendre exemple  sur ses voisins Européens.

Alors que ce fameux plan prévoit une diminution du trafic automobile de 20% à l’horizon 2018 et une part modale “vélo” de 20% à la même échéance, les artères de la capitale restent désespérément embouteillées. Nous avons collecté et résumé dans cet article cinq solutions qui ont fonctionné dans d’autres grandes villes et qui pourraient remettre notre capitale sur les bons rails en matière de mobilité.

  1. LE PARKING COLLABORATIF 

Saviez que 30% des embouteillages sont dus aux automobilistes recherchant une place de parking? Et que vous passez en moyenne 106 jours dans un vie à chercher la place parfaite où vous garer? Le problème de stationnement est donc intimement lié à la problématique de la mobilité car il est en partie responsable du trafic généré dans la capitale. Sachant que la ville de Bruxelles a choisi  de supprimer chaque année quelques 3000 places de stationnement, il est primordial de trouver des alternatives tant pour les automobilistes. Certaines solutions de partage de parking sont en cours de développement sur la capitale.

Sharemypark, une jeune startup bruxelloise, lance sa plateforme qui va chercher une offre en parking abondante et pourtant inexploitée: celle des particuliers. En vous rendant sur Sharemypark, vous pouvez mettre votre emplacement de parking en location lorsque vous ne l’utilisez pas et ainsi, le proposer aux automobilistes désirant se garer à proximité de leur zone de travail, de loisir ou de leur domicile. C’est intuitif, gratuit et peut vous rapporter jusqu’à 120€ par semaine tout en participant à la décongestion du trafic Bruxellois. Avouez, la mobilité intelligente, ça vaut la peine non?

  1. HAUSSE DES TRANSPORTS EN COMMUN

Bruxelles est une des villes les plus embouteillées d’Europe. Chaque jour, rien que pour les déplacements domicile-travail, plus de 400 000 véhicules y circulent. Or l’augmentation des tarifs des transports publics au-delà de l’inflation ne favorise pas une migration des automobilistes vers les transports en commun. Selon les chercheuses Astrid De Witte et Cathy Macharis, la gratuité est un facteur déterminant pour pousser les gens à abandonner leur voiture. Leur étude note la possibilité d’attirer jusqu’à 52 % d’utilisateurs de voiture.

L’AEE a également mis en exergue dans son rapport l’exemple de la ville de Tallinn (Estonie), première capitale de l’Union européenne à proposer depuis janvier 2013, un transport public gratuit à ses citoyens.

  1. ADAPTER LES ROUTES A LA CIRCULATION DES VELOS :

Il est urgent d’achever le développement des infrastructures destinées à rendre la pratique du vélo plus sûre; des voies cyclables dotées d’une signalisation et d’une infrastructure adaptées pour que cyclistes et automobilistes puissent partager la route en toute sécurité.

Ce que cela signifie: des trottoirs et passages piétons faciles d’accès et bien éclairés, afin que les piétons profitent d’espaces suffisamment larges et sécurisés.

  1. PARKING DE DISSUASION

L’objectif des parkings est d’offrir aux navetteurs la possibilité de laisser leur voiture aux entrées de ville et de poursuivre leur trajet en transports en commun, afin de réduire la pression automobile à l’intérieur de la Région. En avril 2015, le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet (SPA), avait annoncé avoir identifié plusieurs lieux où il serait possible de créer, au total, 10.000 places de stationnement mais à l’heure actuelle la capitale ne compte encore que 7 parkings disséminés aux quatre coins de la capitale et leur capacité totale n’atteint que 1750 places, ce qui est loin de compenser les quelques 3000 places de parking en moins par année à Bruxelles.

Bonne nouvelle cependant, les parkings de dissuasion Stalle et Esplanade semblent se concrétiser et devraient créer respectivement 1045 et 1500 places.

5. AMELIORATION DES TROTTOIRS

Dans le plan Iris 2 abordé plus haut, la Région de Bruxelles-Capitale souhaite faire en sorte de rendre la ville agréable pour les piétons. Le piéton cherche à réaliser ses déplacements dans des infrastructures de qualité, confortables, attractives et sécurisés. En effet, c’est bien la qualité de l’aménagement qui détermine si les piétons vont l’utiliser ou pas.”La leçon que nous avons apprise est que si vous offrez aux citoyens des espaces piétons en bon état et sécurisés, ils les utiliseront. C’est aussi simple que ça” Sam Altman. Les trottoirs de Bruxelles sont malheureusement trop petits, sales et peu agréables. Même le piétonnier, censé mettre le piéton à l’honneur a été créé sans véritable stratégie et semble avoir fait plus de mal à la mobilité que le contraire. Il est temps d’instaurer une réelle pensée stratégique pour les piétons, pas simplement en créant des mesures hostiles aux voitures mais en promouvant la marche à pied comme un mode de déplacement efficace et complémentaires aux autre transports.